Le vrai déclic n’est pas esthétique
- atelierpointille
- 17 janv.
- 1 min de lecture
On parle souvent du moment où l’on trouve la robe.On l’imagine spectaculaire, évident, presque instantané.
Et pourtant, dans la réalité, le vrai déclic est souvent plus discret.
Au-delà du miroir
Le déclic ne se produit pas toujours face au miroir.Il ne vient pas nécessairement d’une coupe parfaite ou d’un détail remarquable.
Il se manifeste autrement.Dans une respiration qui se calme.Dans une tension qui disparaît.Dans une sensation de justesse difficile à expliquer.
C’est un moment intérieur.
Quand la confiance s’installe
Le véritable déclic arrive lorsque la confiance prend le relais.Quand on cesse de se demander si la robe est assez ceci ou trop cela.Quand le regard des autres s’efface doucement.
On ne cherche plus à être validée.On se sent simplement bien.
Cette confiance ne transforme pas le corps.Elle transforme la posture, l’énergie, la présence.
Une sensation plus qu’une image
Les robes qui marquent ne sont pas toujours les plus marquantes visuellement.Elles sont celles dans lesquelles on se reconnaît.
Celles qui permettent de se tenir droite sans effort.De bouger naturellement.D’être présente à l’instant sans se regarder constamment.
Le ressenti dépasse alors largement l’esthétique.
Le rôle de l’accompagnement
Ce déclic ne se provoque pas.Il se crée dans un climat de confiance, d’écoute et de respect.
Chez Atelier Pointillé, nous croyons que la robe doit soutenir cette confiance, jamais la forcer.Elle doit accompagner une femme telle qu’elle est, et non lui demander de correspondre à une image.
Quand on sait
Le vrai déclic ne fait pas de bruit.Il n’a pas besoin de justification.
C’est ce moment où l’on sait.Calmement.Profondément.



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